La Cour Constitutionnelle qui a fait sa rentrée solennelle ce jeudi 18 mars, s’est vu remonter les bretelles au sujet de son caractère jugé un peu trop partial voire partisan. C’était au cours de la cérémonie protocolaire dirigée par le Président de la République au siège de ladite institution.
Par Jules Prince L’Essandone
Cet évènement, marqué par la prestation de serment du juge constitutionnel Emmanuel Nzé Bekalé, devant le Chef de l’Etat, a vu la participation des présidents des institutions constitutionnelles, du Premier ministre Chef du gouvernement et des Représentants des confessions religieuses.
Le Chef de l’État a adressé ses félicitations au nouveau juge constitutionnel, le renvoyant à l’exercice de ses fonctions après avoir, a-t-il dit, pris acte de son serment. « Le collège prévu à l’article 90 de la Constitution prend à acte de votre serment, vous adresse ses chaleureuses félicitations et vous renvoie à l’exercice de votre fonction » a-t-il déclaré.
La Cour Constitutionnelle a donc saisi l’occasion de cette reprise pour dresser son bilan d’activités juridictionnelles et institutionnelles. Il lui a d’ailleurs été rappelé son devoir d’impartialité et de loyauté pour se conformer à la Loi Organique et au Règlement de Procédure. Un rappel au ressaisissement qui tombe à point nommé au moment où les récriminations contre cette institution jugée trop favorable au parti au pouvoir, se font de plus en plus criardes.





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