Thierry Mebale Ekouaghe a rompu le silence à la faveur d’un point presse tenu ce dimanche 04 avril. Il était question pour le président du Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL) de battre en brèche « les allégations non fondées» faisant état de détournement de fonds et relayées sur les réseaux sociaux depuis plusieurs jours. Une situation qui a d’ailleurs entraîné l’exclusion définitive de quatre membres au motif, dit-il, d’insubordination et sédition.
Depuis une semaine déjà, Thierry Mebalet Ekouaghe, président fondateur du Cercle des Patrons de la Presse privée en ligne (CPPPL) fait l’objet d’une cabale orchestrée par d’anciens sociétaires. Ces derniers le soupçonnent d’avoir fait main basse sur les fonds alloués à la presse privée dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Il a donc jugé opportun de réagir et apporter sa version des faits.
C’est donc par le biais d’un point de presse tenu au siège de ladite association ce dimanche 04 avril, que Thierry Mebalet a tenu à livrer sa part de vérité «sur cette affaire d’argent». «En effet, j’ai reçu de l’argent mais il ne s’agissait pas de partager cet argent avec tous les responsables des médias membres du CPPPL» s’est-il expliqué. Ajoutant que la somme reçue correspondait à «un travail commandé qui a été livré».
Si certains médias se sont vu triés du partage, Thierry Mebalet a tout de même dévoilé une liste de plusieurs autres organes de presse ayant perçu leur part. À savoir : Le Touraco Vert, Afric Direct, Brèves Info, Gaboninfoslive, Truenews Africa, 7Jours Info, Clapinfos, VXP241, Infos366, Information du Mois.
Revenant sur la campagne de dénigrement entreprise par des confrères, un acte qualifié de «malsain», Thierry Mebalet a indiqué qu’un conseil de discipline s’est tenu le 1er avril dernier. Lequel conseil de discipline a décidé de l’exclusion définitive de Messieurs Stive Roméo Makanga, Pierre Tany Boutamba, Jerry Mouroumouna et Yves Oyono au motif d’«insubordination, manque d’éthique professionnelle, conformément aux statuts et règlement intérieur en ses articles 11».
Par conséquent, «ces derniers ne sont plus autorisés à parler au nom du CPPPL, et ne doivent plus utiliser les emblèmes de l’association sous peine de poursuites judiciaires» a-t-il martelé.
Et comme pour mettre une fois pour toute les choses au claire par rapport à la paternité de cette plateforme, Thierry Mebalet n’y est pas allé par quatre chemins : «je tiens à rappeler que je suis et je reste le créateur du Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL), raison pour laquelle ils n’ont pas de statuts et règlement intérieur. Je leur recommande de faire comme moi, ancien Secrétaire général-adjoint et membre fondateur de l’OPAM, ancien Secrétaire général et membre fondateur du RENAJI, et aujourd’hui Président fondateur du CPPPL. Arrêter de faire preuve de mauvaise foi» a-t-il asséné en guise de conclusion.





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